Visite du laboratoire de thé THEODOR

Le 23 juin 2016

Si on vous parlait de l’installation de la maison de thé THEODOR et de son usine à Bonnières sur Seine, où les bâtiments sont aussi riches en histoire qu’en parfums, dans l’article ‘Un thé made in France’, ces lieux abritent également le laboratoire du maître de thé de la maison, l’Insolent Parisien.

On s’y infiltre quelques heures pour découvrir l’endroit où il laisse libre court à sa créativité et exerce son talent de tea taster ; entre thés parfumés, infusions bienfaisantes et autres créations dont il a le secret, le tout avec une magnifique vue sur la Seine et sur le village voisin.

Du thé made in France : l’usine THEODOR

On avance dans l’enceinte de cette usine de thé unique en son genre, en se laissant porter par les mille et un arômes de thé qui se diffusent et envoûtent l’olfactif. Ce mariage de saveurs est un vrai plaisir pour les sens. On observe le chemin du thé, les « petites mains » qui produisent et emballent chacun des thés et sachets de thé précieusement, les quelques machines qui restent indispensables dans la production des mélanges, même si presque tout est réalisé de manière artisanale… C’est un tout autre univers, une tout autre facette du thé et de la marque que l’on découvre entre ces murs, une expérience fascinante.

Au passage, on a la chance de pouvoir observer aujourd’hui la production de sachets précieux individuels du très parfumé thé vert jasmin de THEODOR, une création incontournable.

On poursuit notre chemin, en direction d’une mystérieuse porte, derrière laquelle se cache un adorable petit jardin japonais qui nous fait déjà rêver. Seuls les escaliers nous séparent encore du lieu où la magie opère. On pousse la porte, coiffés d’une charlotte très tendance et habillés d’une blouse blanche…

Le laboratoire : lieu de création de thés et d’infusions parfumés

Guillaume LELEU, dit l’Insolent Parisien déclare "La région est propice à l’inspiration et source de zénitude". En effet, dans un village voisin bien connu, celui de Giverny, se trouvent les jardins de Claude Monet, ainsi que sa maison et ces champs de blé et de coquelicots qui l’ont tant inspirés. Une région imprégnée d’histoire et d’art, où l’artiste puise en partie son inspiration.

Le maître de thé nous emmène découvrir le fameux « mur des précieuses », qu’il qualifie comme étant le cœur de son inspiration. Il s’agit de centaines de petites fioles d’essences et d’huiles naturelles diverses, certaines étant très rares, qui sont utilisées dans les compositions aromatiques lors de la création de mélanges parfumés.

L’Insolent Parisien adore conter ses divers voyages au coeur des plantations de thé, chacune de ces fioles lui rappelant un voyage, une rencontre, une expérience unique…

En y regardant de plus près, on pourrait croire qu’il s’agit du laboratoire d’un grand parfumeur parisien. Toutes ces petites fioles aux notes très diversifiées sont surprenantes et envoûtantes. Le maître des lieux présente l’une de ces précieuses huiles, incomparable et coûteuse ; l’huile essentielle de cactus, que l’on connait aussi sous le nom « Figuier de Barbarie ». Et revient aussi sur la création d’un thé noir bien connu des amateurs de thé : l’Earl Grey Royal, plus particulièrement sur le secret qui a fait sa renommée. L’élaboration de ce mélange théiné repose sur une essence de bergamote « Old England », qui est une bergamote de Calabre spéciale, vieillie en suivant un procédé unique, seulement connu par la maison calabraise qui la produit et chez qui THEODOR s’approvisionne.

On en profite pour en déguster une petite tasse pour se remettre de toutes ces révélations et ces émotions, et on vous raconte la suite au prochain épisode...